À peine sortie de notre product factory et déjà récompensée, voici notre nouvelle solution en faveur de la lutte contre le cyber-harcèlement !

C’est lors de la 20ème cérémonie des Trophées de l’assurance et parmi pas moins de 174 candidatures que nous avons eu l’honneur d’être récompensé par le Trophée d’Or dans la catégorie Innovation Citoyenne et le Trophée d’Argent dans la catégorie Service de l’année pour notre produit cyber-harcèlement.

En effet, il s’agit de bien plus qu’une innovation. En tant que concepteur de protections accompagnant les nouveaux usages, nous proposons ici une offre d’assurance qui a un impact direct sur un problème sociétal grave. L’usage d’Internet est au cœur du foyer : 91% des Français possèdent un accès à Internet en 2021 et 75,9% d’entre eux sont actifs sur les réseaux sociaux. Les cyber-risques associés se multiplient, notamment le cyber-harcèlement : 30% des jeunes de 11-18 ans craignent de se faire harceler sur les réseaux sociaux. 

La haine en ligne, un véritable fléau social qui prend de plus en plus d’ampleur 

Insultes, moqueries, menaces, mise en ligne de photos dégradantes, revenge porn : la haine en ligne explose comme en témoignent les récentes actualités, le #Anti2010 et l’affaire Mila entre autres. Parfois la fin est plus tragique comme le meurtre d’Alisha.

Ce phénomène relativement récent touche en premier lieu les jeunes (préadolescents et adolescents). En France, 42% d’entre eux ont déjà été discriminés sur les réseaux sociaux et un enfant sur deux est soit harcelé, soit harceleur. Face à cette menace, chaque enfant réagit différemment et cela peut avoir de très graves conséquences. On ne dénombre pas moins de 60 suicides par an en Europe à la suite d’un cyber-harcèlement. Pourquoi ? Majoritairement car les victimes subissent l’impact moral et/ou physique du harcèlement et ne remontent pas l’alerte : seulement 10% d’entre elles osent en parler à leurs parents. 


Justement, les parents sont souvent désarmés pour affronter ces situations. Tout d’abord parce qu’un parent n’est pas toujours en mesure de comprendre les usages numériques de ses enfants, fondamentalement différents des siens. Ensuite parce que le dialogue est parfois difficile à créer : les enfants ont tendance à surestimer leur capacité à maîtriser leur vie numérique, les parents essaient de concilier contrôle et respect de la vie privée de l’enfant. 

Notre promesse : protéger, alerter et accompagner les familles en cas de cyber-harcèlement 

En tant qu’Insurtech nous avons un rôle à jouer pour réduire cet impact négatif et contribuer à créer de l’engagement positif en ligne, notamment sur les réseaux sociaux. Nous mettons la technologie au service des familles afin de libérer les nouveaux usages numériques. Notre offre s’adapte au besoin de protection des enfants et au besoin d’accompagnement des parents face au cyber-harcèlement. 

Protéger 

Véritable garde du corps virtuel, la solution de notre partenaire Bodyguard permet de modérer le contenu haineux sur  les réseaux sociaux les plus influents mais aussi les plus nocifs pour la santé mentale tels que : Instagram, Twitter, TikTok, YouTube et Twitch .

Comment ? L’enfant relie ses comptes réseaux sociaux en quelques clics à l’application Bodyguard et définit le niveau de protection qu’il souhaite sur chacune des catégories de contenu haineux (insultes, menaces, troll, haine, harcèlement moral, harcèlement sexuel, etc.). La protection est ainsi activée : les comptes sont scannés en continu à partir d’un algorithme capable de détecter le contenu toxique à destination de l’enfant. 

Alerter à temps et éduquer

Si un contenu haineux est détecté, il est automatiquement supprimé du réseau social avant même sa publication, empêchant ainsi que la situation ne s’envenime et agissant véritablement en prévention d’un sinistre. En parallèle, une alerte est envoyée aux parents par e-mail afin de remonter le risque potentiel. En fonction de la nature des propos haineux détectés, du contenu éducatif est proposé aux parents afin de les aider à guider leurs enfants dans une utilisation sécurisée des réseaux sociaux.

Depuis l’application, les jeunes ont eux aussi accès à un blog qui a vocation à les sensibiliser aux problématiques de la vie numérique (utilisation du smartphone, utilisation des réseaux, rôle des parents etc.). Autant de ressources qui contribuent à favoriser le dialogue intergénérationnel.

Réagir face à la haine

En cas de cyber-harcèlement détecté sur l’un des réseaux sociaux, Moonshot Insurance est informé en temps réel et dispose des éléments de preuve du harcèlement, évitant ainsi de demander à l’assuré de le justifier lui-même.

Par ailleurs, la détection automatique d’un harcèlement déclenche une mise en relation (par chat ou téléphone) avec une équipe d’écoutants spécialistes de la haine en ligne afin de guider la victime : dans quelle situation suis-je, que faire avec le contenu, quels sont mes droits etc.

Nous mettons également à disposition un centre d’aide en ligne : démarches à entreprendre et guide de bonnes pratiques pour constituer un dossier de dépôt de plainte recevable.


Enfin, en cas de cyber-harcèlement avéré sur un réseau social ou tout autre support de communication électronique (ex : sms, e-mails, messageries instantanées, blogs, forums de discussion, chats, jeux en ligne etc.), l’assuré peut bénéficier d’une prise en charge psychologique à hauteur de 400€ par an. 

Notre engagement contre le cyber-harcèlement #TechForGood

Avec l’accroissement des usages médias et sociaux, les risques liés deviennent incontournables pour les utilisateurs. Chez Moonshot Insurance, ce sujet nous tient à cœur car il s’agit d’une problématique sociale majeure et la marge de progression pour protéger les utilisateurs et accompagner les victimes de cyber-harcèlement est encore élevée.

En France, l’encadrement juridique du cyber-harcèlement est encore en cours de construction. En effet, le fait

d’harceler une personne par le biais d’un support numérique ou électronique constitue bien un délit au regard du Code Pénal (depuis 2018), dans la section harcèlement moral. Mais il n’y a pas de section spécifique au cyberharcèlement. En revanche, une jurisprudence se développe au gré des faits divers, notamment depuis les accusations de “harcèlement en ligne” dans le cadre de l’affaire Mila. Dans d’autres pays d’Europe, un encadrement a émergé plus tôt : c’est le cas de l’Italie qui a une définition officielle du cyber-harcèlement depuis 2017 et de l’Allemagne qui a été le premier pays à légiférer sur la haine en ligne avec la loi NetzDG. 

Cela se reflète dans les contrats d’assurance où le cyber-harcèlement est un événement encore peu présent et jamais défini en tant que tel. Dans le peu d’offres existantes le cyber-harcèlement est souvent intégré à un package de garanties couvrant aussi d’autres risques (par exemple dans une assurance scolaire), ce qui n’est pas toujours lisible pour l’assuré.

C’est pourquoi nous avons conçu un produit dédié au cyber-harcèlement.  L’utilisation des réseaux sociaux est devenue risquée notamment pour les jeunes qui en sont les plus grands consommateurs. C’est une nouvelle réalité qu’il ne faut pas négliger et si la technologie peut contribuer à favoriser la prévention du sinistre, l’éducation et le dialogue intergénérationnel, nous sommes pour à 100% !

Avec ce produit, Moonshot Insurance s’engage dans une démarche citoyenne et inclusive, nous sommes là pour protéger et accompagner les nouveaux usages et les risques associés.